Lundi 1 février 2010
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Préfacé par le fondateur de
Reporters Sans Frontières Robert Ménard, le livre "Confession d'un pédophile, l'impossible filtrage du web" auquel nous avons participé est sorti ce lundi. L'ouvrage
initié par Fabrice Epelboin pour mettre en relief les dérives redoutées du projet de loi Loppsi est bien sûr diffusé gratuitement sous licence libre, et peut être commandé en version
papier.
Nous vous l'annoncions vendredi en marge d'un article très commenté
sur la possible contre-productivité des mesures de blocage de l'ensemble des contenus pédopornographiques sur Internet, y compris imaginaires. Le livre paru aux éditions InLibroVeritas "Confession d'un pédophile, l'impossible filtrage du web" est
disponible depuis ce midi, une semaine avant le début des débats sur la loi Loppsi qui prévoit ce type de filtrage.
Source
L'ouvrage peut être commandé en version papier (8 euros), ou
téléchargé et diffusé librement sous licence Creative Commons
by-sa (.pdf).
Ayant participé à la rédaction du livre, nous nous contenterons de reproduire ici la quatrième de couverture et de vous inciter à le faire circuler autour de vous. Il combat les idées
reçues sur la nécessité ou l'efficacité d'un filtrage de la pédopornographie, qui n'est à nos yeux qu'un cheval de Troie pour généraliser progressivement le filtrage à d'autres domaines moins
sujets à l'émotion populaire. A l'image du fichier des empreintes génétiques (FNAEG), d'abord voté pour les seuls crimes et délits sexuels, et régulièrement étendu depuis jusqu'à l'enregistrement
aujourd'hui de plus d'un million d'empreintes.
La quatrième de couverture :
Le contenu de ce livre est choquant. Il scandalise par le thème qu’il aborde, la pornographie infantile. Il heurte par la froideur et la pertinence de son analyse. Il choque
par la conclusion de sa précise démonstration : filtrer Internet des contenus pédopornographiques fera la richesse des pédocriminels et protègera les pédophiles de toute action des forces de
l’ordre. En un mot, la loi Loppsi prépare un monde dans lequel aucun parent responsable ne voudrait voir vivre ses enfants.
Préfacé par Robert Ménard, fondateur de Reporter Sans Frontières, rédigé par des professionnels de la lutte contre les pédophiles en ligne, Hervé Recoupe, ancien directeur d’enquête de la
gendarmerie ou Tom Morton, expert informatique auprès des tribunaux anglais, cet ouvrage revient sur le business lucratif de la pornographie enfantine, explique clairement le fonctionnement et
les techniques
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Publié dans : Témoignages
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Par http://www.numerama.com/magazine/14977-34confession-d-un-pedophile-l-impossible-filtrage-du-web34-pdf-disponible.html
Jeudi 31 décembre 2009
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Inoussa Kaboré, 13 ans, était tellement choqué par l’attitude de ses parents qu’il n’a pu s’empêcher de pleurer. Notre reporter l’a rencontré dans une rue de Bobo. Entre deux sanglots, il a raconté
son histoire, avec des mots souvent hachés et teintés d’une grande tristesse. Le petit Inoussa n’a jamais connu son père. Sa mère non plus. Il a voulu gravir les échelons de l’école pour devenir,
lui-aussi, un jour, « grand quelqu’un » dans ce pays. Mais son rêve s’est brisé à vive allure. Inoussa s’est retrouvé dans la rue, à la recherche de sa pitance quotidienne.
Comme lui, de nombreux enfants ne savent plus à qui se confier. Chaque jour, ils ploient sous le lourd fardeau de la misère et de la maltraitance. Dieu seul sait combien ils en souffrent. Et
Dieu seul sait combien d’entre eux, rongés par le désespoir, finissent par s’éteindre dans un coin de la rue… loin de leurs parents. Pourtant, ils n’ont pas demandé à venir au monde. Mais ceux
qui les ont mis au monde les ont abandonnés. D’autres sont morts, laissant leurs progénitures au ban de la société. Et cette société, notre humanité, les observe sans souvent rien faire pour
les sortir de cette galère.
Comment aurions-nous pu rester silencieux face à ce drame silencieux ? Le dossier que nous vous offrons dans ce numéro, est assez exceptionnel. Il ne comporte qu’un article principal. Mais
il est plein de sens. Souvent, il n’est point besoin de beaucoup écrire pour tirer la sonnette d’alarme. Nous espérons avoir été compris. En décidant de crever l’abcès, nous espérons que la
société....
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Publié dans : Témoignages
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Par http://www.lefaso.net/spip.php?article34722&rubrique4
Lundi 28 décembre 2009
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17:00
Les femmes violées vivent un véritable enfer. Mais le plus difficile pour elles, c'est d'en parler. Certaines ont accepté de se livrer. Notre
enquête.
Elle habite Abobo Kennedy. Le visage triste, Alexandra Ano, la trentaine révolue, a les pommettes couvertes de larmes. Il en est ainsi chaque fois qu'elle doit parler du drame qu'elle a vécu en
décembre 2007, vers 22 heures. Ce jour-là, la jeune femme vient de terminer son repas du soir lorsque cinq quidams surgissent dans sa maison. « Quand ils sont entrés, j'ai eu peur. J'ai demandé ce
qui se passait », raconte-t-elle. « Nous sommes venus cambrioler la maison. Mais, comme il n'y a rien ici, c'est toi que nous voulons», lui répond l'un d'entre eux.
Aussitôt, un autre retire ses vêtements et pousse Alexandra sur le lit. Pendant 45 minutes, ils l'ont violé à tour de rôle, malgré ses supplications et les pleurs de son bébé. Après avoir abusé de
la nourrice, les voleurs fouillent la maison dans l'espoir de trouver de l'argent ou des objets précieux. Les cris de la victime et les pleurs de son bébé attirent l'attention des voisins qui
accourent. Mais, trop tard, le mal est déjà fait. Lorsque ceux-ci arrivent, Alexandra est étendue, inconsciente sur le lit. « Je ne voulais plus vivre», avoue l'infortunée qui tremble encore rien
qu'en pensant à cette scène.
Crainte et dépression
Du jour au lendemain, elle a perdu son assurance et sa volonté de vivre : « Je ne supporte plus qu'un homme me touche.» Commence ainsi une dépression qu'elle soigne depuis deux ans. « Je souffre
beaucoup physiquement. J'ai l'impression d'être souillée à jamais. J'essaie de sortir souvent avec mes amies, mais je reviens dans le même état. Le plus grave, c'est que j'ai souvent des
hallucinations », se plaint-elle. Aucune femme n'est à l'abri de ce crime qui prend des proportions inquiétantes. Quel que soit son âge. La preuve, malgré ses 47 ans, Elisabeth a été victime de
viol. Un soir, elle revenait du travail au Plateau, à 19 heures. Le taxi qu'elle a emprunté à destination de Yopougon, a marqué un arrêt sur l'autoroute du Nord. Et, c'est là que le chauffeur va
dévoiler ses intensions malsaines. « Il m'a menacée avec un couteau», explique-t-elle, la voix cassée. La dame, mère de six enfants, est violée à cet endroit. Le visage encore bouffi, Elisabeth
nous montre ses bras et jambes qui portent encore les marques de couteau.
Car, face à sa résistance, le violeur n'a pas hésité à faire usage de son arme blanche. «Je l'ai supplié de ne pas me tuer en lui rappelant que je pouvais être sa mère. Il m'a piquée avec son
couteau et m'a battue quand même», poursuit-elle. Après l'avoir souillée, l'agresseur l'a abandonnée en ce lieu. C'est un autre automobiliste qui l'a accompagnée au commissariat du 16ème
arrondissement de Yopougon, pour qu'elle porte plainte. Mais, arrivée au poste de police, elle a renoncé. «J'ai eu peur que cela contribue à une propagation de ce fait humiliant....
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Publié dans : Témoignages
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Par http://news.abidjan.net/h/351184.html?n=351184
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