Syndication

  • Flux RSS des articles

Rechercher

Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /2009 09:25

Interview - Le Dr Pierre Collart travaille dans une unité spécialisée dans le traitement des délinquants sexuels à Charleroi en Belgique, pays où la castration chimique est pratiquée.

D'après lui, cette méthode n'a d'intérêt que pour une toute petite partie des délinquants sexuels et doit faire partie d'une prise en charge globale du patient.


LCI.fr : Vous travaillez dans une équipe de santé spécialisée dans le traitement des délinquants sexuels à l'hôpital Van Gogh de Charleroi en Belgique. Depuis quand la castration chimique est-elle pratiquée en Belgique ?

Pierre Collart, docteur en psychologie : La question du traitement des délinquants sexuels s'est clairement posée à la suite de l'affaire Dutroux. Depuis 1998, il existe en Belgique un accord de coopération entre le ministère fédéral de la Justice et les régions. Dans ce cadre, notre unité hospitalière a été chargée de la mise en place des traitements et du suivi des auteurs d'infractions sexuelles. L'essentiel de nos patients fait l'objet d'une injonction de soins par la Justice à la suite d'une condamnation.

LCI.fr : Comment fonctionne la castration chimique ?

Pierre Collart : Il y a plusieurs types de molécules qui servent à la castration chimique. Les plus utilisées aujourd'hui sont les analogues de la GnRH, des substances qui agissent au niveau central du système nerveux et qui ont comme effet de supprimer la production...


http://tf1.lci.fr/infos/france/societe/0,,4827349,00-mettre-un-patient-sous-castration-chimique-ne-resous-rien-.html


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Actualités/Faits Divers
Communauté : abus sexuels et conséqences - Par http://tf1.lci.fr/infos/france/societe/0,,4827349,00-mettre-un-patient-sous-castration-chimique-ne-resous-rien-.html
Retour à l'accueil
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés