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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /2009 19:40
Une fois n'est pas coutume : dans cette affaire de mœurs, « des expertises scientifiques ont pu être pratiquées », indique la représentante de la partie civile Me Nadia Bali.
Les ADN prélevés dans les lieux où les adolescentes ont déclaré avoir été violées par leur propre père tendent à crédibiliser leurs accusations. Néanmoins, la version de la défense, assurée par Me Frédéric Surel, semble elle aussi plausible. Ce sera donc à la cour d'assises de l'Eure, devant laquelle ce dossier est débattu dès aujourd'hui, de trancher. Roger L., 67 ans, comparaît libre pour répondre de ces crimes qu'il conteste.
Sabrina et Justine (*) affirment avoir été abusées durant deux ans environ, alors qu'elles avaient respectivement 10 et 14 ans, entre 2005 et 2007. Les faits se seraient produits au domicile familial à
Saint-Pierre-De-Bailleul, un village situé près de Vernon. L'aînée en a parlé autour d'elle, et enfin à sa mère qui, aussitôt, a emmené ses deux filles à la gendarmerie pour déposer plainte, début octobre 2007. Durant sa garde à vue, Roger L. n'a eu aucune explication à ces dénonciations. Mais des expertises génétiques ont....


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